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Imaginarium Festival 2015 : retour en images

Imaginarium Festival 2015 : retour en images

Exit l’Imaginarium Festival 2015 après deux jours de concerts, samedi 23 et dimanche 24 mai. Retour en images sur l’évènement.

Samedi 23 mai. Malgré un temps incertain, l’Imaginarium Festival 2015 a ouvert le bal avec la prestation à la cool du hip-hop de Crescendo. Le tempo a ensuite grimpé avec le set des régionaux PYT sous chapiteau. La scène principale revêtit ensuite les attrayants décor d’un cabaret-rock orchestré par l’envoûtant Dark Blue Orchestra. Sur cette même grande scène, le duo ALB fournissait par la suite une élégante prestation pop-rock. Les deux rappeurs BigFlo & Oli, de leur côté embrasèrent le chapiteau avec leur flow bondissante et leur présence magnétique. Tête d’affiche de cette première journée, Talisco tint également toutes ses promesses avec son rock aérien bien enlevé. Visiblement heureux de sa présence sur scène, le quatuor a offert le concert captivant et solide d’un groupe à la carrière prometteuse. En fin de soirée, Black Strobe a rassemblé le fantôme d’Elvis ou de Johnny Cash, la gouaille de Dave Gahan de Depeche Mode et la musique caverneuse et blues de Nick Cave pour un show electro-rock aux déhanchements rockab’ et à la  ferveur religieuse.


Dimanche 24 mai. Le soleil était au rendez-vous pour accueillir les énergiques Caïman Philippines, dressant leur pop-électro sexy sur la scène du chapiteau. Sur la scène principale, le rock de BESS, habité par les émotions et l’esprit britannique, chauffa progressivement le cœur des spectateurs, séduits par une pop à la croisée des influences tant anglo-saxonnes que belges (Radiohead, Muse, Deux, Ghinzu…). Après avoir été happé par la houle perpignanaise précédente, le public fut alors secoué par la fougeuse déferlante des jeunes trublions de Kid Wise. Le groove hip-hop des Chill Bump s’empara à la suite du chapiteau. Attendu d’une grande partie du public, l’hypnotique electro de Fakear, accompagné de musiciens (violoncelle, basse, batterie) sur la scène principale, attira la foule dans ses filets de pêcheur de sons. Les remous technoides de Lost Frequencies dérivèrent ensuite vers la chapiteau. Enfin, avant que les beats de la techno de Panteros666 et de Salut c’est cool achèvent les festivaliers, the dø montra toute l’étendu d’un fascinant show electro-pop punchy ensorcelé par la chanteuse Olivia Merilahti.